Je me rappelle cet ouvrage, il y a longtemps dans la bibliothèque et cette couverture bleu d’outremer ornée d’un nom qui formait comme un cercle tournoyant dans mon esprit : Malataverne. Et je me souviens de la première scène qui relatait me semble-t-il un cambriolage la nuit. Un jeune homme hantait les lieux, presque invisible et sensible comme les chats…

J’en étais tout juste à ouvrir les portes de l’univers secret de Christian Ranucci et des causes de sa mort, quand d’autres images se sont reformées.


lire plus