70 – Luc TANGORRE : la comédie de la recherche du livre que l’on détient déjà…

Nous avons détaillé dans le chapitre précédent ce qui démontre que Luc Tangorre n’a jamais violé les deux plaignantes Américaines, que celles-ci ont agi sous les commandements de services de renseignements français, en accord avec une délégation américaine en France, l’État français ayant pour visée, par des moyens de basse police, de barrer la route à la requête en révision qu’il venait de déposer et démanteler le Comité de soutien qui la soutenait avec trop d’insistance.

Il est apparu que les deux filles n’avaient jamais fait de stop, mais qu’elles avaient été transportées par la marine américaine jusqu’à Marseille, prises en charge par la marine française jusqu’à Saint-Mandrier, puis confiées aux renseignements généraux ou bien à la gendarmerie ou tout autre service français qui les avait conduites depuis Marseille par l’autoroute jusqu’aux faubourgs de Nîmes, le « petit bois« , le lieu-dit le Mas Boulbon sur la Vistre, où le viol était censé s’être déroulé. Enfin conduites en voiture depuis cet endroit jusqu’à l’entrée de service de l’autoroute la languedocienne à Rodilhan afin de gagner le poste de secours du kilomètre 49 d’où elles avaient appelé deux fois la brigade de Grand Gallargue qui les avaient enfin recueillies.

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69 – Luc TANGORRE : deux vacataires des services pour une opération de basse police

Comment peut-on s’apercevoir que Jennifer Mc Cluney et Carole Ackerman n’ont pas été victimes de viols, mais sont en mission pour le compte des services de police ou de renseignement français ?

Luc Tangorre est condamné en février 1992 à 18 ans de réclusion criminelle – avec circonstances atténuantes (sic) – pour le viol de deux étudiantes américaines. La presse présente les faits comme évidents. Elle masque les coulisses de cette opération inédite, qui n’avait d’autre but que de faire passer à la trappe sa demande de révision qu’il venait de déposer pour la précédente affaire et disperser un Comité de soutien bien trop encombrant.

Dragon Hammer

En mai 1988, se déroulent des exercices conjoints des pays membres de l’OTAN – dénommés Dragon Hammer. La marine française – sans que la France appartienne au commandement intégré – , y participe. Les vaisseaux de Transports de Chalands de Débarquement, Ouragan et Orage notamment y sont dépêchés.

Le port de Marseille accueille l’USS Hermitage à l’issue de l’opération, le bâtiment américain de transport de troupes mouille durant le mois pour entretien et révision. Une partie de l’équipage, probablement quelques officiers sont montés à Paris, sans doute pour établir un compte-rendu d’exécution commun avec l’état major de la marine à Paris.

La Marine ? Cela signifie que le fil de cet acte se perd dans les plus hautes sphères, qu’il a reçu l’assentiment muet du Ministère de la Défense…

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68 – Luc TANGORRE : le tribunal correctionnel de Nîmes se condamne sans appel

Luc Tangorre ne fait pas appel de sa condamnation à 3 ans et demi de prison non pas parce qu’il serait coupable,

mais parce qu’il se rend compte qu’il a tout à perdre à tenter d’affronter une institution qui pratique l’obstruction et le déni systématique des réalités, et qui s’affranchit du respect du contradictoire, des libertés publiques et des droits de l’homme.

Secondée en cela par une presse unanimement servile, le Parisien, RTL et tant d’autres, qui tiennent du journalisme d’information comme Radio Paris tenait de la vérité sous l’occupation.

Le problème c’est qu’il y a un dossier, avec des procès-verbaux écrits.

Les écrits restent, ils parlent, ils gardent mémoire.

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67 – Luc TANGORRE : l’administration judiciaire de Nîmes ajoute une troisième erreur judiciaire

La condamnation de Luc Tangorre à 3 ans et demi de prison par le Tribunal correctionnel de Nîmes, particulièrement partial, a pour objet de punir sa fille d’avoir inventé un pédophile imaginaire et le fait qu’une autre pré-adolescente, puis deux autres qui lisent trop la presse bien pensante sur leur smartphone, aient pu s’imaginer que c’était pour de vrai..

Résumons ce qui est véritablement arrivé :  alors qu’en 2014 M. Tangorre est en vacances au Grau du Roi, il se rend dans une aire de jeu avec sa fille et deux autres enfants. Sa fille entre dans un labyrinthe et invente un pédophile imaginaire qui poursuivrait les enfants dans ce dédale en boudins gonflables, engendrant aussitôt un mouvement de panique.

Durant ce passage  d’affolement général, une petite fille, Fanélie Barranger, restée à l’extérieur désigne M. Tangorre comme étant le pédophile imaginaire inventé par Élise Tangorre – et sa mère porte plainte en affabulant qu’elles l’ont déjà croisé lors d’un concert lors duquel il se serait frotté à elles.

C’est une méprise, elles ont pensé que la fille de M. Tangorre parlait sérieusement ;

et n’ont pas compris qu’il s’agissait d’une plaisanterie.

Sur le fondement de ce quiproquo et n’ayant rien su de l’invention d’origine, la presse bien pensante se déchaîne, RTLEurope 1, le Parisienle MondeLibérationParis-Match, France TélévisionFrance InterOuest France, Sud Ouestla Dépêche du Midi…, et suscite deux autres témoignages qui ne peuvent être que des affabulations puisque l’origine en est une plaisanterie et qu’il ne s’est trouvé aucun pédophile nulle part dans l’aire de jeu.

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66 – Luc TANGORRE : désinformation, diffamation, atteinte à la présomption d’innocence, vous êtes sur RTL

Ce 29 août les infos du matin sur RTL fleurent bon la désinformation, et les délits d’atteinte à la présomption d’innocence et de diffamation publique.

RTL, c’est radio pilori et chasse aux sorcières, comme au Moyen-Âge.

Voici comment RTL prétend « informer » ses auditeurs, ça commence très fort…

Sans doute ces gens là (on n’ose pas nommer de tels désinformateurs « journalistes », leur titre est vraisemblablement usurpé : lyncheurs serait sans doute un terme plus approprié) ont-ils reçu des ordres des parquets de Nîmes et de Lyon, en tous cas, ils sont particulièrement zélés dans l’attaque ad-nominem… Quand la personne est en prison et ne peut pas se défendre, c’est particulièrement courageux de leur part.

Retour en prison pour un agresseur pédophile multirécidiviste…

Luc Tangorre n’a jamais été condamné pour pédophilie et n’a jamais été attiré par les enfants. Cette assertion est diffamatoire et porte atteinte à la présomption d’innocence.

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65 – L’incarcération de Luc TANGORRE, destinée à tenter de dissimuler l’erreur judiciaire – la troisième – que l’on est en train de commettre, annonce des temps incertains pour le respect des principes républicains

Le 29 août 2019, la Chambre de l’instruction a pris une décision lourde de conséquences, celle de révoquer le contrôle judiciaire que subit Luc Tangorre depuis 2017 pour une affaire dont il y a tout lieu de croire que l’accusatrice s’est trompée de personne.

Depuis 40 ans maintenant, l’acharnement avec lequel l’Institution judiciaire se persuade qu’elle pourra faire oublier l’erreur judiciaire de départ – dénoncée par un Comité de soutien que la presse avec une belle unité tente de faire passer pour inconséquent, englobant le Président Mitterrand qui le gracie partiellement, le plus inconséquent d’entre tous sans doute – ( puis le très probable montage décidé dans de hautes sphères pour l’affaire des deux Américaines afin de couper court à une demande de révision de la première affaire ) en ajoutant des affaires pour le moins incongrues – qui apparaissent être probablement aussi des erreurs judiciaires flagrantes – forcerait l’admiration.

Une telle persévérance dans l’injustice et le déni des réalités fait passer notre système judiciaire pour ce qu’il n’est pas : hargneux et obtus.

Quelles sont les véritables raisons de cet emprisonnement ?

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63 – Luc TANGORRE ou comment l’accusation tente d’accumuler les erreurs judiciaires pour faire croire qu’il n’y en a pas[1].

CLOUER UN HOMME AU PILORI, SANS ENQUÊTE, SANS ÉLÉMENTS

[1] Les noms et prénoms ont été modifiés

« Récidiviste, accusé d’agression sexuelle sur mineur » « le violeur récidiviste refait parler de lui », les titres qui égrènent l’ensemble des journaux nationaux ou régionaux en ce 10 août 2014, ne laissent place à aucune forme de doute. Luc Tangorre est voué à vindicte publique, condamné avant même d’avoir été jugé.

Et cette sorte de fer rouge brûlant que le parquet de Nîmes brandit avec la splendeur d’une ostentation exerce toute puissance, car la blessure qu’il inflige ne peut se dissimuler sous un vêtement, elle vous désigne perpétuellement nu à la vengeance, à la haine avant que l’effet ne vienne se démultiplier par la voie d’internet et se répandre dans l’azur du moment.

L’image de Luc Tangorre portant des menottes, que l’on estompe par du flou pour faire semblant de respecter les textes de loi que l’on viole par l’utilisation du flou même, selon la plus belle hypocrisie, est accessible sur tous sites d’actualités durant de longues semaines, de longs mois, égrenant au-dessous les commentaires assurés du bon peuple venu prétendre qu’il n’a jamais pêché et jettera la première pierre.

Mais qu’en est-il en vérité de cette accusation ? Que masque-t-elle ? Qui la fomente et pour quelles fins ?   

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