La condamnation de Luc Tangorre à 3 ans et demi de prison par le Tribunal correctionnel de Nîmes a pour objet de punir sa fille d’avoir inventé un pédophile imaginaire et le fait qu’une autre pré-adolescente, puis deux autres qui lisent trop la presse bien pensante sur leur smartphone, aient pu s’imaginer que c’était pour de vrai…

La presse bien pensante, c’est RTL, c’est Europe 1, c’est le Parisien, c’est le Monde, c’est Libération, c’est Paris-Match, c’est France Télévision, c’est France Inter, c’est Ouest France ou Sud Ouest, ou pire encore la Dépêche du Midi, autrement dit l’ensemble de la presse tenue par les oligarques et celle des institutions qui se sont mises à leur service,

la presse bien pensante est tellement sûre de « bien penser », que ses journalistes peuvent se permettre de condamner par incantations et affirmations totalitaires sans faire d’enquête, ressasser les dépêches d’agence sans les vérifier, sans se poser la question de recouper les sources, de faire preuve d’un minimum de retenue ou de prudence…


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Ce 29 août les infos du matin sur RTL fleurent bon la désinformation, et les délits d’atteinte à la présomption d’innocence et de diffamation publique.

RTL, c’est radio pilori et chasse aux sorcières, comme au Moyen-Âge.

Voici comment RTL prétend « informer » ses auditeurs, ça commence très fort…

Sans doute ces gens là (on n’ose pas nommer de tels désinformateurs « journalistes », leur titre est vraisemblablement usurpé : lyncheurs serait sans doute un terme plus approprié) ont-ils reçu des ordres des parquets de Nîmes et de Lyon, en tous cas, ils sont particulièrement zélés dans l’attaque ad-nominem… Quand la personne est en prison et ne peut pas se défendre, c’est particulièrement courageux de leur part.

Retour en prison pour un agresseur pédophile multirécidiviste…

Luc Tangorre n’a jamais été condamné pour pédophilie et n’a jamais été attiré par les enfants. Cette assertion est diffamatoire et porte atteinte à la présomption d’innocence.


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Le 29 août 2019, la Chambre de l’instruction a pris une décision lourde de conséquences, celle de révoquer le contrôle judiciaire que subit Luc Tangorre depuis 2017 pour une affaire dont il y a tout lieu de croire que l’accusatrice s’est trompée de personne.

Depuis 40 ans maintenant, l’acharnement avec lequel l’Institution judiciaire se persuade qu’elle pourra faire oublier l’erreur judiciaire de départ – dénoncée par un Comité de soutien que la presse avec une belle unité tente de faire passer pour inconséquent, englobant le Président Mitterrand qui le gracie partiellement, le plus inconséquent d’entre tous sans doute – ( puis le très probable montage décidé dans de hautes sphères pour l’affaire des deux Américaines afin de couper court à une demande de révision de la première affaire ) en ajoutant des affaires pour le moins incongrues – qui apparaissent être probablement aussi des erreurs judiciaires flagrantes – forcerait l’admiration.

Une telle persévérance dans l’injustice et le déni des réalités fait passer notre système judiciaire pour ce qu’il n’est pas : hargneux et obtus.

Quelles sont les véritables raisons de cet emprisonnement ?


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En juin 2019, est paru une émission de radio enregistrée, ce que l’on dénomme aujourd’hui potdecaste, en dix épisodes tel un « serial » des années trente où l’on tente de mettre en scène le mystère d’une affaire qui ne serait pas vraiment résolue…

Elle s’intitule « 1000 degrés » comme la température estimée par l’expert Van Schendel du colis piégé au moment de l’incendie des bouteilles remplies d’essence qu’il contenait.

Les deux journalistes-enquêtrices ont lu le dossier d’instruction, finalement grâce à l’action du Comité de soutien à Daniel Massé qui l’a numérisé et classé, et l’une des deux requêtes en révision que Daniel Massé a déposées pour obtenir la révision de sa condamnation à 25 ans de réclusion criminelles…

 

 

L’existence même d’un Comité de soutien désigne le fait que cette condamnation ne repose sur aucune base solide…

Cependant, le premier étonnement devrait résider dans l’existence même d’un comité de soutien. Il est très inhabituel dans une affaire criminelle que des inconnus proposent à un condamné de lire le dossier d’instruction, l’arrêt de renvoi devant la cour d’assises, puis, au vu de ces différentes pièces, proposent à son fils de l’aider à instituer un comité de soutien, analyser le dossier et à rédiger un mémoire de 250 pages afin que son père puisse saisir la Commission de révision (nous devrions dire à l’instar de Yannick Massé : Commission d’empêchement des révisions) et obtenir sa réhabilitation…


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[1] Les noms et prénoms ont été modifiés

CLOUER UN HOMME AU PILORI, SANS ENQUÊTE, SANS ÉLÉMENTS

« Récidiviste, accusé d’agression sexuelle sur mineur » « le violeur récidiviste refait parler de lui », les titres qui égrènent l’ensemble des journaux nationaux ou régionaux en ce 10 août 2014, ne laissent place à aucune forme de doute. Luc Tangorre est voué à vindicte publique, condamné avant même d’avoir été jugé.

Et cette sorte de fer rouge brûlant que le parquet de Nîmes brandit avec la splendeur d’une ostentation exerce toute puissance, car la blessure qu’il inflige ne peut se dissimuler sous un vêtement, elle vous désigne perpétuellement nu à la vengeance, à la haine avant que l’effet ne vienne se démultiplier par la voie d’internet et se répandre dans l’azur du moment.

L’image de Luc Tangorre portant des menottes, que l’on estompe par du flou pour faire semblant de respecter les textes de loi que l’on viole par l’utilisation du flou même, selon la plus belle hypocrisie, est accessible sur tous sites d’actualités durant de longues semaines, de longs mois, égrenant au-dessous les commentaires assurés du bon peuple venu prétendre qu’il n’a jamais pêché et jettera la première pierre.

Mais qu’en est-il en vérité de cette accusation ? Que masque-t-elle ? Qui la fomente et pour quelles fins ?   


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